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L’Artesi, l’ Agence Régionale des Technologies et de la Société d’Information, est une association qui est de par sa vocation, très au fait des nouvelles technologies de l’information et de la communication (les TIC). L’Artesi a pour objectif de développer les TIC,  « de proposer et de promouvoir des actions et projets propres à contribuer au développement économique […], ceci notamment par la promotion de l’usage de l’internet pour tous ». L’Artesi se veut également « être un observatoire des nouvelles technologies de l’information et de la communication en Ile-de-France ».

 

Elle a d’ailleurs plusieurs projets en cours liés aux nouvelles technologies, comme notamment les « portails internet citoyens » mais aussi la démarche Innovention du Web2territorial.

 

C’est pourquoi elle s’intéresse aux portails internet et intranet de nouvelle génération (le web 2.0). C’est donc tout naturellement que l’Artesi s’est tourné vers les solutions Knowledge Networks de Personall.

 

Leur projet est d’utiliser les deux solutions :

Knowledge Networks Entreprise (KNE) leur servira de portail en interne, tandis que Knowledge Networks Audience (KNA) sera une plateforme de communication entre l’Artesi et les collectivités territoriales et locales. Les solutions leur permettront également d’animer des actions ponctuelles comme par exemple le « web 2 territorial » !

 

L’Artesi a ainsi bien compris que le meilleur moyen de découvrir le web 2.0 était tout simplement de l’utiliser, et c’est ce qu’elle fait au travers de Personall.

Personall Logo

Fabrice Poiraud Lambert parle de notre solution sur TeCoMan ici et .

Il met en avant la capacité de notre solution  à proposer une version intégrée et personnalisée de l’intranet, grâce à notre solution de gestion de tags. C’est en effet l’un des bénéfices clés de notre solution : fournir une interface personnalisable entre de simples utilisateurs et des systèmes d’informations existants complexes, dans le respect des impératifs de sécurité et de confidentialité.

Merci!

Toute l’équipe de PersonAll est très heureuse d’annoncer que Jon Husband parle de nous sur le blog de FastForward.

Jon est l’une des personnalités les plus intéressantes de l’Entreprise 2.0. Après une belle carrière dans des grands cabinets de conseil, il focalise son activité depuis maintenant plus de dix ans sur le changement qu’apporte les nouvelles technologies au travail. Jon développe ainsi le concept très intéressant de wirearchy, est un entrepreneur et est un blogueur très actif. Il contribue à donner du sens aux évolutions que nous connaissons et que PersonAll promeut grâce à ses solutions logicielles. Lors de sa visite à Paris, Jon a été agréablement surpris par la flexibilité, l’ouverture, la sécurité et la valeur ajoutée offertes par Knowledge Networks.

Le blog de FastForward a été initié par l’excellent François Gossieaux et l’équipe Corante. C’est sans doute aujourd’hui le blog anglo-saxon le plus influent et le plus riche sur les questions tournant autour de l’Entreprise 2.0, soit l’utilisation du social computing dans les environnements professionnels. Il reunit en effet plusieurs auteurs influents sur cette thematique.

Du 5 au 7 novembre 2008, s’est déroulé à San Francisco, pour la cinquième année consécutive le sommet du web 2.0.Des entreprises innovantes y présentent leurs projets. Mais, le point important cette année a été la présence d’Al Gore, ancien candidat à la présidence des Etats-Unis. Il a notamment salué l’élection de Barrack Obama et rappelé qu’internet avait joué un rôle important dans son élection.Le web 2.0 joue un rôle dans notre société car il favorise la communication ! Cette dernière a un rôle primordial à bien des niveaux… Et si elle a été nécessaire et utile dans l’élection du président des Etats-Unis, elle l’est aussi à plus petite échelle dans les entreprises. Le web 2.0 (parfois maintenant appelé web 3.0) est sur le devant de la scène car il met à disposition des internautes ou des intranautes des outils collaboratifs et simples d’utilisation. Personall s’inscrit ainsi dans cette volonté d’une amélioration de la communication tant au niveau d’internet qu’au niveau de l’intranet qui implique souvent des données plus confidentielles.

L’émergence de la participation sur le Web, avec le « phénomène » 2.0 et le renouvellement de la collaboration avec l’introduction des blogs, wikis et réseaux sociaux, nous a conduit à décliner Knowledge Networks :
• La version Entreprise permet de motoriser des intranets collaboratifs.
• La version Audience permet de motoriser des sites grand public.

Knowledge Networks possède plusieurs avantages. Elle :
• respecte la spécificité des systèmes d’information en place ;
• contribue à la modernisation et l’amélioration des systèmes d’information ;
• répond aux bonnes pratiques de gouvernance des organisations (sécurité, confidentialité, coordination) ;
• est simple et rapide à mettre en œuvre ;
• favorise la non-dépendance de l’organisation vis-à-vis de géants de l’informatique ;
• a des coûts raisonnables et maîtrisés.

Knowledge Networks est ainsi en mesure de répondre aux besoins des :
• Grandes entreprises
• Petites et moyennes entreprises (PME)
• Administrations centrales et territoriales
• Reseaux, groupements et clusters
• Etablissements d’enseignement
• Cliniques et hopitaux

Knowledge Networks permet à des SS2I ou agences de communication d’enrichir leur offre et de développer leurs services habituels (intégration, conseil). Elles sont les partenaires naturels de PersonAll et bénéficient d’un programme flexible et avantageux. Les éditeurs de logiciels souhaitant interfacer leur solution à un portail personnalisable d’agrégation sont aussi les bienvenus !

Knowledge Networks possède les caractéristiques suivantes :

• Knowledge Networks est construit en Java. Outre la robustesse de ce langage de programmation, il a le mérite d’être mieux accepté que le PHP par les responsables informatiques.

• Knowledge Networks incorpore les technologies AJAX. L’utilisateur organise ses pages avec les informations dont il a besoin, par simple cliquer-glisser.

• Knowledge Networks est ouvert. Il utilise pour cela la requête de spécification Java numéro 168 (JSR 168) et une interface de programmation (API) dont le code est public. Cela permet d’interfacer le maximum d’applications et d’agréger des flux d’information. Une telle ouverture permet à chacun de s’approprier Knowledge Networks, soit par l’utilisation de widgets et portlets existants, soit par le développement de nouveaux. Ces derniers seront reversés à la communauté d’utilisateurs de Knowledge Networks. Elle permet ainsi de ne pas chambouler le système d’information existant (ERP, CRM, messagerie, gestionnaire de fichiers en ligne, blogs et wikis … ) tout en tirant un meilleur parti, grâce à la puissance du crowdsourcing.

• Knowledge Networks est vendu sous licence avec maintenance applicative et évolutive. PersonAll est en cela conforme aux habitudes du monde de l’édition logicielle. Les méthodes de calcul de coûts et d’amortissement de Knowledge Networks sont donc déjà bien rodées. Le coût final est plus sûr qu’un développement interne ou une solution open source, qui ont très souvent des coûts cachés. Les décideurs sont donc plus à l’aise avec Knowledge Networks.

• Knowledge Networks est une solution hébergée par le client. Le client en est propriétaire, selon les modalités de la licence. Le client gère donc, selon ses habitudes, les questions de confidentialité et de sécurité. Il n’est pas soumis à un service locatif. Il évacue le risque de la disparition du fournisseur.

• Knowledge Networks intègre des dispositifs avancés de mesure et de suivi d’activité des utilisateurs. Une organisation a besoin de suivre finement son activité pour mesurer sa performance et orienter son action. Nous l’aidons en intégrant des rôles de manager d’équipe et des outils statistiques appropriés.

• Knowledge Networks Audience, la solution pour les sites publics, rend possible la rémunération en s’interfaçant avec des dispositifs de gestion des campagnes publicitaires en ligne.

Lock-in et propriété, un risque et une contrainte pour les organisations.

PersonAll apporte une réponse sur ces deux points en tirant les leçons du Web 2.0.

Notre solution Knowledge Networks est un portail qui :
• Est personnalisable par l’utilisateur ;
• Rend possible l’interfaçage des sources d’information (applications et Web) ;
• Favorise le partage d’information et les interactions sociales ;
• Répond aux impératifs de maîtrise, coordination et suivi des organisations.

PersonAll est dédié au marché de l’Entreprise 2.0.

Chez PersonAll, nous faisons aussi le pari du portail.

C’est peut-être le fait que beaucoup d’entre sommes des anciens de chez IBM.
C’est bien sûr le fait que nous avons assisté, en consommateurs et acteurs, au “phénomène” Web 2.0 et à son insertion dans les mondes professionnels (Entreprise 2.0).

Nous avons vu la voie ouverte par Google, Netvibes, Pageflakes et d’autres pages personnalisables. Nous avons vu leur potentiel dans des environnements professionnels :
• La personnalisation contribue à l’appropriation mais aussi la pertinence et la fidélisation.
• L’agrégation des sources d’information par widgets et portlets contribue à la création du portail.
• La notification instantanée de nouvelles informations accélère la diffusion de l’information et la réactivité.
• La socialisation favorise le travail d’équipe et l’utilisation des compétences.
Ces applications assurent un confort à l’utilisateur, mais aussi améliorent sa productivité. L’utilisateur passe moins de temps à chercher et accéder à l’information dont il a besoin pour travailler. L’organisation est ainsi plus efficace et performante.

Pourtant, ces applications n’entrent pas dans l’organisation.
Leurs entreprises qui les développent sont et restent construites sur un modèle économique du Web 2.0, des revenus indirects générés par l’affichage ou la recommandation. En un mot : la publicité.
Certaines offrent des solutions hébergées (ASP, « on demand »). Elles satisfont les individus ce qui leur vaut leur succès. Mais elles effraient souvent des organisations, soumises à des enjeux de confidentialité et de sécurité des informations, et donc contraintes à des logiques propriétaires.
Malgré une sympathie forte, elles restent ainsi à la porte du marché de l’entreprise 2.0.

Chez PersonAll, nous faisons aussi le pari du portail personnalisable, mais différemment.

Dans un article de référence, Dion Hinchcliffe mentionne un principe qu’il attribue au Web 2.0: la plateforme bat systématiquement une application.

Ce “principe” fonctionne aussi dans l’informatique hors Web. La domination de Microsoft dans les systèmes d’exploitation des ordinateurs individuels rend cela transparent à la majorité des utilisateurs. C’est le Web 2.0 qui remet cela en évidence, chez nous mais aussi au bureau.

L’introduction du Web 2.0 dans l’entreprise déplace, avec les blogs et les wikis, le lieu de production de l’information, d’un logiciel résidant sur un disque dur personnel à un serveur. En cela la production devient distribuée, éventuellement sociale. Seuls la messagerie électronique et le navigateur font exceptions mais ce sont les deux éléments que l’entreprise « 1.0 » s’est appropriés.

Pendant longtemps, on a cru que la messagerie électronique allait devenir une plateforme. On a vu comment les entreprises se sont appuyées dessus pour construire leurs annuaires de collaborateurs. On a vu aussi comment les collaborateurs s’en sont servi pour stocker leurs documents. Le navigateur est alors une application.

L’introduction des blogs et wikis change la donne.
• La messagerie électronique est mise en concurrence avec les blogs pour la communication d’équipes et de communautés internes et externes.
• Elle est mise en concurrence avec les wikis parce qu’ils contribuent à faire disparaître les documents, et donc les pièces jointes. Bien maîtrisé, un wiki permet de mettre en forme une information de manière saisissante.
• Elle est mise en concurrence avec les réseaux sociaux qui intègrent des outils de communication plus riches (équivalent messageries électronique et instantanée) et créent des annuaires plus riches et mieux actualisés.
• Elle est mise en concurrence par des systèmes de notification XML (RSS) qui contribuent à la diminution des newsletters et des alertes « mail ».
C’est aujourd’hui le navigateur qui a vocation à devenir la plateforme. Et c’est la messagerie qui devient application. Même le gestionnaire de fichiers est remplacé par une solution équivalente en ligne, qui à l’usage peut s’avérer sociale. C’est bien sur cette hypothèse que Microsoft se base pour présenter Sharepoint comme une solution labellisée “2.0″. C’est d’ailleurs ce qui le conduit à faire peu d’effort sur les fonctionnalités des blogs et wikis. Ces derniers sont là pour enrichir le gestionnaire de documents.

Plus les blogs, les wikis et les réseaux sociaux rentrent dans l’entreprise et leurs usages se diffusent, plus le navigateur s’impose comme plateforme. Cela est d’autant plus vrai que, depuis des années maintenant, on voit des projets de portail apparaître. Les portails répondent à un problème simple : l’ordinateur est l’outil principal de la majorité des employés et des étudiants. Parallèlement, le nombre d’applications a grossi, notamment avec des applications partagées, dites “métiers” ou “groupe”. L’utilisateur est confronté à des applications locales et distantes nombreuses. Il a besoin d’y accéder de manière simple, pour des questions de confort mais aussi de productivité. Le portail s’impose comme la solution à ce problème.

Bureau ou portail? Lequel va devenir la plateforme?

Microsoft fait le pari du bureau. Sharepoint ressemble de plus en plus à un portail. En fait, il contribue à protéger deux produits Microsoft : son système d’exploitation et ses applications personnelles. Ce sont souvent les outils standard dans les entreprises. La marque des ordinateurs change, pas les outils ou les systèmes d’exploitation. Le bureau réduit ici le portail au rôle d’application. Microsoft est et reste construit sur un modèle économique de la licence.
IBM fait le pari du portail. Websphere ressemble de plus en plus à un bureau. En fait, il contribue à protéger trois produits et services IBM : ses serveurs, ses applications « métiers » et le conseil en intégration. Le portail réduit ici le bureau au rôle d’application. IBM est et reste construit sur un modèle économique mêlant construction, logiciels structurants et service.

Dans les deux cas, le client se retrouve dans une situation de lock-in : il est contraint dans ses choix. Cela se traduit concrètement par des surcoûts informatiques, à trois niveaux:
• Le prix des serveurs et de leur maintenance
• Le prix des licences
• Le prix des services d’intégration

Chez PersonAll, nous faisons aussi le pari du portail, mais différemment.

La dynamique organisationnelle peut être présentée en trois niveaux :

 

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La très grande majorité des solutions informatiques misent en place dans l’entreprise adresse le niveau systémique. Les deux autres niveaux sont peu ou pas pris en compte.

Ils sont peu pris en compte parce que :
• Ces deux niveaux sont le plus souvent implicites et sont donc difficilement gérables.
L’informatique a longtemps été pensée pour une interaction homme machine, et non pour une interaction homme - homme (ou femme - femme, ou femme - homme ou homme - femme :-))
• On fait l’hypothèse implicite que c’est à l’homme (ou la femme) de s’adapter à la machine, et non l’inverse.

Pourtant ils sont fondamentaux.

La culture, la connaissance, la relation interpersonnelle, le bien-être et la motivation des collaborateurs sont les éléments clés de performance et de création de valeur. On peut avoir les meilleurs processus, si les interactions sociales, la culture, le bien être sont déficients, l’organisation n’est pas efficace. Elle est sous-performante.

Knowledge Networks Entreprise peut être définie de manière simple comme une interface sociale et intelligente entre un simple utilisateur et un système complexe.

Knowledge Networks de PersonAll est :
• un portail (interface)
• qui permet la collaboration, la diffusion et le partage d’information (sociale)
• mais aussi la personnalisation de l’affichage des informations (intelligente)
• et la présentation des applications et sources d’informations existantes (système complexe)
• par tout employé (simple utilisateur)

En favorisant la diffusion et le partage de l’information, Knowledge Networks contribue à adresser le niveau inter-personnel.
En favorisant une vision unifiée et personnalisable, Knowledge Networks contribue à adresser le niveau intra-personnel.

Tout cela ne se fait pas au détriment du niveau systémique puisque, en tant qu’interface de présentation, Knowledge Networks respecte les processus et dispositifs (outils et règles) en place.

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