Céline Cortot chargée de communication chez Inserm Transfert est venue témoigner de son projet avec PersonAll au salon Intranet.
Nous avons pu échanger autour de différents sujets tels que la personnalisation de l’intranet.
Voici un extrait visuel de ce témoignage :
Intranet 2 0 Inserm Transfert Avec Personall
Louis Naugès, président de Revevol, a publié un excellent article qui aide à réfléchir et à comprendre les difficultés que nous rencontrons tous, tous les jours, quand nous faisons la promotion des solutions Web 2.0 dans les entreprises.
“Il y a en effet beaucoup “d’ennemis” et peu de bénéficiaires des “nouvelles solutions Web 2.0” !”
Le web 2.0, ce n’est pas que des widgets à l’usage des internautes dans la sphère privée, ni uniquement des flux RSS pour rester informer sur des sujets d’intérêt individuel. Le web 2.0, né dans l’internet grand public, a une place à prendre importante dans le monde de l’entreprise.En effet, le web 2.0 ? C’est de nouveaux outils pour :
- Une meilleure collaboration : wikis, forums, articles…
- Une meilleure diffusion de l’information : flux RSS, articles…
- C’est-à-dire : une communication améliorée…
Mais ce n’est pas seulement les outils mis à la disposition des utilisateurs qui vont permettre de révolutionner le monde de l’entreprise, c’est également l’interface dans laquelle ils seront présentés. Un intranet web 2.0 comme Personall, permet non seulement d’intégrer ces outils, mais il permet également de laisser plus de liberté à l’utilisateur tout en laissant à l’entreprise un contrôle sur le contenu. Or, un intranet plus attractif pour les utilisateurs de part ses fonctionnalités et son ergonomie, c’est la possibilité pou l’entreprise de faire passer plus facilement ses idées, informations etc. Tout ceci pour une meilleure communication !
Qui l’eut cru ? Le web 2.0 est même écolo : grâce au télé-travail, on se déplace moins, on pollue donc moins, mais on évite également les bouchons facteurs de stress, et des collaborateurs moins stressés sont en meilleure santé ! Pensez-y !
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Du 5 au 7 novembre 2008, s’est déroulé à San Francisco, pour la cinquième année consécutive le sommet du web 2.0.Des entreprises innovantes y présentent leurs projets. Mais, le point important cette année a été la présence d’Al Gore, ancien candidat à la présidence des Etats-Unis. Il a notamment salué l’élection de Barrack Obama et rappelé qu’internet avait joué un rôle important dans son élection.Le web 2.0 joue un rôle dans notre société car il favorise la communication ! Cette dernière a un rôle primordial à bien des niveaux… Et si elle a été nécessaire et utile dans l’élection du président des Etats-Unis, elle l’est aussi à plus petite échelle dans les entreprises. Le web 2.0 (parfois maintenant appelé web 3.0) est sur le devant de la scène car il met à disposition des internautes ou des intranautes des outils collaboratifs et simples d’utilisation. Personall s’inscrit ainsi dans cette volonté d’une amélioration de la communication tant au niveau d’internet qu’au niveau de l’intranet qui implique souvent des données plus confidentielles.
C’est avec grand plaisir que nous avons écouté l’Atelier Numérique samedi dernier à 16h sur BFM !!!
Animé par François Sorel, L’Atelier Numérique décrypte toutes les semaines actualité high tech et usages innovants. C’est aussi le passage obligé de tous ceux qui font la toile.
Bertrand Braux a présenté Personall cette semaine comme la startup de la semaine!!!
Merci à Bertrand et à toute l’équipe de l’Atelier Numérique.
Chez PersonAll, nous faisons aussi le pari du portail.
C’est peut-être le fait que beaucoup d’entre sommes des anciens de chez IBM.
C’est bien sûr le fait que nous avons assisté, en consommateurs et acteurs, au “phénomène” Web 2.0 et à son insertion dans les mondes professionnels (Entreprise 2.0).
Nous avons vu la voie ouverte par Google, Netvibes, Pageflakes et d’autres pages personnalisables. Nous avons vu leur potentiel dans des environnements professionnels :
• La personnalisation contribue à l’appropriation mais aussi la pertinence et la fidélisation.
• L’agrégation des sources d’information par widgets et portlets contribue à la création du portail.
• La notification instantanée de nouvelles informations accélère la diffusion de l’information et la réactivité.
• La socialisation favorise le travail d’équipe et l’utilisation des compétences.
Ces applications assurent un confort à l’utilisateur, mais aussi améliorent sa productivité. L’utilisateur passe moins de temps à chercher et accéder à l’information dont il a besoin pour travailler. L’organisation est ainsi plus efficace et performante.
Pourtant, ces applications n’entrent pas dans l’organisation.
Leurs entreprises qui les développent sont et restent construites sur un modèle économique du Web 2.0, des revenus indirects générés par l’affichage ou la recommandation. En un mot : la publicité.
Certaines offrent des solutions hébergées (ASP, « on demand »). Elles satisfont les individus ce qui leur vaut leur succès. Mais elles effraient souvent des organisations, soumises à des enjeux de confidentialité et de sécurité des informations, et donc contraintes à des logiques propriétaires.
Malgré une sympathie forte, elles restent ainsi à la porte du marché de l’entreprise 2.0.
Chez PersonAll, nous faisons aussi le pari du portail personnalisable, mais différemment.
Dans un article de référence, Dion Hinchcliffe mentionne un principe qu’il attribue au Web 2.0: la plateforme bat systématiquement une application.
Ce “principe” fonctionne aussi dans l’informatique hors Web. La domination de Microsoft dans les systèmes d’exploitation des ordinateurs individuels rend cela transparent à la majorité des utilisateurs. C’est le Web 2.0 qui remet cela en évidence, chez nous mais aussi au bureau.
L’introduction du Web 2.0 dans l’entreprise déplace, avec les blogs et les wikis, le lieu de production de l’information, d’un logiciel résidant sur un disque dur personnel à un serveur. En cela la production devient distribuée, éventuellement sociale. Seuls la messagerie électronique et le navigateur font exceptions mais ce sont les deux éléments que l’entreprise « 1.0 » s’est appropriés.
Pendant longtemps, on a cru que la messagerie électronique allait devenir une plateforme. On a vu comment les entreprises se sont appuyées dessus pour construire leurs annuaires de collaborateurs. On a vu aussi comment les collaborateurs s’en sont servi pour stocker leurs documents. Le navigateur est alors une application.
L’introduction des blogs et wikis change la donne.
• La messagerie électronique est mise en concurrence avec les blogs pour la communication d’équipes et de communautés internes et externes.
• Elle est mise en concurrence avec les wikis parce qu’ils contribuent à faire disparaître les documents, et donc les pièces jointes. Bien maîtrisé, un wiki permet de mettre en forme une information de manière saisissante.
• Elle est mise en concurrence avec les réseaux sociaux qui intègrent des outils de communication plus riches (équivalent messageries électronique et instantanée) et créent des annuaires plus riches et mieux actualisés.
• Elle est mise en concurrence par des systèmes de notification XML (RSS) qui contribuent à la diminution des newsletters et des alertes « mail ».
C’est aujourd’hui le navigateur qui a vocation à devenir la plateforme. Et c’est la messagerie qui devient application. Même le gestionnaire de fichiers est remplacé par une solution équivalente en ligne, qui à l’usage peut s’avérer sociale. C’est bien sur cette hypothèse que Microsoft se base pour présenter Sharepoint comme une solution labellisée “2.0″. C’est d’ailleurs ce qui le conduit à faire peu d’effort sur les fonctionnalités des blogs et wikis. Ces derniers sont là pour enrichir le gestionnaire de documents.
Plus les blogs, les wikis et les réseaux sociaux rentrent dans l’entreprise et leurs usages se diffusent, plus le navigateur s’impose comme plateforme. Cela est d’autant plus vrai que, depuis des années maintenant, on voit des projets de portail apparaître. Les portails répondent à un problème simple : l’ordinateur est l’outil principal de la majorité des employés et des étudiants. Parallèlement, le nombre d’applications a grossi, notamment avec des applications partagées, dites “métiers” ou “groupe”. L’utilisateur est confronté à des applications locales et distantes nombreuses. Il a besoin d’y accéder de manière simple, pour des questions de confort mais aussi de productivité. Le portail s’impose comme la solution à ce problème.
Bureau ou portail? Lequel va devenir la plateforme?
Microsoft fait le pari du bureau. Sharepoint ressemble de plus en plus à un portail. En fait, il contribue à protéger deux produits Microsoft : son système d’exploitation et ses applications personnelles. Ce sont souvent les outils standard dans les entreprises. La marque des ordinateurs change, pas les outils ou les systèmes d’exploitation. Le bureau réduit ici le portail au rôle d’application. Microsoft est et reste construit sur un modèle économique de la licence.
IBM fait le pari du portail. Websphere ressemble de plus en plus à un bureau. En fait, il contribue à protéger trois produits et services IBM : ses serveurs, ses applications « métiers » et le conseil en intégration. Le portail réduit ici le bureau au rôle d’application. IBM est et reste construit sur un modèle économique mêlant construction, logiciels structurants et service.
Dans les deux cas, le client se retrouve dans une situation de lock-in : il est contraint dans ses choix. Cela se traduit concrètement par des surcoûts informatiques, à trois niveaux:
• Le prix des serveurs et de leur maintenance
• Le prix des licences
• Le prix des services d’intégration
Chez PersonAll, nous faisons aussi le pari du portail, mais différemment.
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